
Découvrez mon nouveau livre d’auto-fiction : Le ciel au fond des poubelles.
Vous risquez d’être vivifié(e), touché(e) , inspiré(e) comme je l’ai été en écrivant mon histoire, de découvrir des perles dans ce que vous vivez, même ce que vous voulez jeter aux poubelles et de sentir un espoir neuf grandir en vous.
« J’ai dévoré la moitié du livre en une soirée. Je poursuis ma lecture avec autant de plaisir à découvrir ton histoire. Je ris, je pleure, je suis surprise, bouleversée, bref tu as le don de nous faire sentir complètement présent·e·s, avec toi, dans ce que tu nous racontes. Merci pour ce voyage littéraire et humain tellement inspirant ! »
OphélieTremblay

Quand j’suis pas là, je m’ennuie
Ça vous est déjà arrivé de vous ennuyer dans un travail, une relation, une situation ou un rôle…
D’avoir envie de tout jeter aux poubelles et de prendre la fuite par la sortie de secours?
Avez-vous pensé que vous étiez trop paresseux, trop difficile— ou en train de glisser vers l’épuisement?
Et si votre ennui n’était pas un défaut à corriger?
S’il contenait des réponses à ce que vous désirez si profondément que ça refuse de se taire en vous?
Je le sais parce qu’il y a plusieurs années, je m’ennuyais dans mon travail de guide en Focusing, même si j’aimais cette approche.
Une voix dans ma tête ne se gênait pas pour me sermonner :
« T’es censée être une mine infinie de patience et de compassion! C’est quoi ton problème? Fais un effort! »
Ben oui. C’était quoi, mon problème?
J’avais choisi ce travail. J’aidais les gens. J’étais compétente.
J’aurais dû me lever le matin en déclarant avec gratitude :
« Quelle chance j’ai de pouvoir faire ça dans la vie! »
À la place, je me levais sans énergie, la tête remplie de doutes et de conversations maussades avec moi-même.
Avez-vous déjà vécu quelque chose qui ressemble à ça?
Comme moi, avez-vous essayé d’amadouer la voix qui vous reprochait de ne pas être content.e, plus sage, plus à l’écoute, plus zen tant qu’à y être?
Le hic, c’est que je me sentais de plus en plus comme un oiseau qui tente de voler dans sa cage, en se reprochant de ne pas aimer les barreaux.
Tout était devenu effort.
Mais je croyais dur comme fer que l’oubli de soi était la seule manière acceptable d’accompagner les gens.
Sauf que plus j’essayais, plus je m’éteignais et moins j’étais présente.
C’est quand même fou : essayer tellement fort d’être présent.e aux autres qu’on finit par se faire disparaître.
Ça vous dit quelque chose…
d’être tellement pris.e dans une manière d’être, de faire ou dans une image, que vous perdez votre flamme et vous n’êtes plus vraiment là?
Par chance, j’ai fini par cesser de me battre contre mon ennui.
Au lieu de lui reprocher d’exister, j’ai commencé à écouter ce qu’il essayait de me dire et j’en ai découvert la source
Ce n’était pas à cause de mon travail que je m’ennuyais.
Je m’ennuyais de moi.
De mon vrai moi.
Pour me conformer aux attentes extérieuures, j’étouffais ce moi réel, passionné, drôle, libre et créateur.
Celui qui avait envie de suivre ce qui l’allume.
D’inventer et de jouer dans la marge.
D’être vrai et plus proche des gens
D’oser dire ce qu’il voyait et ressentait à leur contact pour les éclairer et leur faire du bien.
Mon ennui n’était pas un problème à corriger, c’était un appel.
Un désir réprimé qui cognait contre les murs de ma cage.
Un appel à suivre ce qui me rend vivante
À donner ma vraie présence avec cœur
À être fidèle ce que j’ai envie d’exprimer, d’offrir et de créer
Je n’avais aucune idée de ce que ça allait me demander.
Le courage de montrer davantage qui je suis.
Avec la possibilité d’être jugée ou rejetée
Prendre le risque de sortir du rôle de la bonne fille et de l’accompagnante parfaite qui ne dérangent personne…
Même si j’ai eu peur plus d’une fois, je ne l’ai jamais regretté,
En réalité, mon ennui, que je prenais pour un problème, contenait une réponse au désir profond qui refusait de se taire en moi.
C’est une des réalisations inespérées qui traversent mon dernier livre, Le ciel au fond des poubelles Tout est fait exprès pour l’amour
On m’y voit me débattre avec mes démons et apprendre à me servir de ce que je vis et rencontre
– mes échecs, me malaises, mes conflits, mes obstacles-
pour m’aimer, me libérer, créer ce que je désire et faire du bien.
À moi et aux autres
Le plus merveilleux c’est qu’en me suivant, je n’ai pas seulement retrouvé mon amour de moi, ma liberté et ma présence.
J’ai trouvé ma voix.
La voix qui ose inventer, jouer, dire ce qu’elle perçoit, faire des vagues et rejoindre les gens pour vrai..
J’ai alors pu créer l’approche originale que je pratique aujourd’hui
Une approche qui ne me demande plus de disparaître, mais de mettre tout ce que je suis au service de la relation et de la transformation.
Et vous? Dans quelles circonstances vous arrive-t-il de disparaître derrière celle qui vous croyez devoir être?
Où votre vitalité commence-t-elle à faire ses valises?
Qu’est-ce que votre ennui ou votre insatisfaction essaient de vous dire?
Quel pas, aussi petit soit-il, pouvez-vous faire pour sortir de la cage du réchauffé, du convenu, de la perfection?
Êtes-vous prêt à traverser ce qui vous sépare de ce qui vous allume …
pour ne pas passer le reste de votre vie à vous ennuyer de vous-même et de la vie qui vous ressemble ?
Si oui, vous découvrirez dans mon autofiction Le ciel au fond des poubelles:
comment j’ai abordé mon ennui et mes adversités pour m’aimer jusqu’au fond du pot, suivre ce qui me rend vivante, exprimer mes dons uniques et faire des pas vers mes désirs.
Et comment vous pouvez le faire à votre tour…
Finalement, l’antidote à l’ennui, à l’insatisfaction et à la stagnation n’est pas toujours de changer de travail, de relation ou de vie.
C’est parfois de cesser de se quitter soi-même pour jouir de tout ce qu’on est et ce qu’on a à offrir d’unique!
Si vous avez déjà lu « Le ciel au fond des poubelles » et que vous l’avez aimé, ne vous gênez pas pour l’offrir à un ou une ami.e à qui ça pourrait faire du bien:).
Chérissez votre coeur. vos dons et ce qui vous rend vivant.e …
Denise Noël
info@coeurcreateur.com

J’ai fait acheter ton livre par ma bibliothèque locale.
J’ai donc été la première à le lire !
Espérant que plein de gens l’emprunteront à leur tour.
Merci
Merci Denise pour ton message! Ça me parle au boutte, je me reconnais et ça pique ma curiosité! Je force du nez souvent dans mon travail et tu me donnes le goût de prendre le temps d’écouter mon ennui pour entendre ce qu’il veut me dire. Merci de me rappeler qu’il y a toujours des pistes pour retrouver notre vitalité ! 🙂
Bienvenue Catherine. Bonne exploration, j’ai hâte de voir ce que tu vas découvrir :)!
Denise
Bienvenue Eugénie, « c’est comme si je m’oubliais et je m’éteignais de l’intérieur » Exactement!
Vive les sorties de cadre :)!!!
Denise
Le titre de ton message me parle au boutte… » Quand j’suis pas là je m’ennuie, et vous? » Oh oui que je connais ça… m’ennuyer de moi. C’est quand je retombe dans mes anciens patterns, d’être trop fine, trop polie, de vouloir être approuvée de l’extérieur… c’est comme si je m’oubliais et je m’éteignais de l’intérieur! Ton post me donne envie de sortir du cadre et de laisser ma vraie moi exister, s’exprimer, se tromper, s’amuser… merci Denise XX.
Merci Denise, quel beau message, il me rejoint assurément et me fait réfléchir ! Je sais que j’ai choisi le bon métier mais je ne l’exerce peut-être pas de la bonne manière ou au bon endroit … À suivre, avec ton aide !!
Bienvenu Thierry et merci de ton appréciation, ça risque d’être une exploration intéressante:)!
Bienvenu Jean-François, je suis contente de savoir que ça te parle:)!
Ce qui est dommage c’est que quand on essaie de se conformer comme ça, on perd ce qu’on a de plus précieux: la vitalité, l’ingéniosité et la générosité de sa vraie présence .
Ça tombe à point merci Denise. C’est vraiment aidant de te lire. Je fais souvent ça dans mon métier: me mettre de la pression pour être à la hauteur de ce que je m’imagine qu’on attend de moi. Ton blogue m’aide à me conscientiser une coche de plus et à vouloir reconnecter avec moi. Merci 😊